Mission impossible : Acheter une voiture en ce dernier trimestre 2017 en Algérie

Neuve ou d’occasion la différence entre ces deux marchés ne se fait presque plus, du côté des concessions automobiles, on ne comprend plus rien, lors de nos visites chez ces derniers les réponses été quasiment les mêmes chez la grande majorité « Pas de disponibilités, pas de commandes », des locaux vides et des employés blasés ceci pour les marques d’importation, mais qu’en est-il de notre fameuse production nationale, « Hyundai, Renault/Dacia et le Groupe Volkswagen » ? Les véhicules sont belle et bien là, mais une nouvelle politique de ventes s’est installée chez ces marques on nous dit « el bay3 bel hadér », personne ne veut accepter de prendre une commande, chez les meilleurs on inscrit notre numéro de téléphone sur une liste et lorsque les véhicules sont disponible, on nous appel pour nous dire de venir aujourd’hui ou demain avec la totalité de la somme (chose difficile surtout pour celui qui souhaite changé de voiture et qui devra donc vendre son ancienne auto et attendre dans une incertitude totale qu’on l’appel) et chanceux sont ceux qui arriverons à temps avant que le stock soit déjà écoulé.

 Chez d’autre c’est pire on nous donne un numéro et on nous dit appeler toutes les semaines quand les véhicules serons là on vous le dira (Mais là aussi il faudra être rapide et préparer la totalité de la somme du véhicule). Donc a vrais dire c’est vraiment difficile de pouvoir acheter un véhicule neuf.

Tournons-nous vers le marché de l’occasion ou plutôt comme nous devrions l’appeler le marché de l’informel, en se connectant sur ouedkniss.com le choque arrive très vite concernant les prix de l’occase, rien ne vas plus des véhicules comme la Clio 4 Gt-line de 2015 qui ont coûté dans les un million sept cent mille dinars (1 700 000 DA) revendu 2 ans plus tard et 70 000 KM au compteur a 700 000 da de plus et donc au prix de deux millions quatre cent mille dinars algériens (2 400 000 DA) soit presque le prix d’un F3 (logement AADL). Mais le plus étonnant c’est le nombre de véhicule neuf (zéro kilomètre) disponible, on trouve même des véhicules avec une carte jaune vierge, que l’acheteur va remplir en son nom (Mais comment cela se fait que chez les concessions nous avons autant de difficultés et le contraire chez l’informel) et bien tous simplement les commissions, le premier est le vendeur chez les concessionnaires, qui prend dans les 50 000 DA pour simuler la vente d’un véhicule a un particulier, (sans remplir aucune paperasse), ensuite viens le revendeur qui prend dans les 100 000 DA (le pseudo business man qui prêtant connaître du monde et qui va résoudre ton problème ). Et finalement le client final aura le même produit en l’occurrence un véhicule monté en Algérie mais pour un prix moyen supérieur de 150 000 DA voir 200 000 DA qu’en concession.

Faire le parcours du combattant ou accepté de se faire arnaqué, tel est la triste réalité du marché de l ‘auto Algérien, espérant juste que les autorités mettront fin à ce genre de spéculation pour permettre aux citoyens d’avoir accès à "mantouj bladi b soumet ou karamet bladi".